Epiisode 1: Faisons la connaissance d'Anne, Anne Boleyn.

Epiisode 1: Faisons la connaissance d'Anne, Anne Boleyn.
Anne, c'est moi. La quarantaine, les traits bien conservés, les cheveux coupés courts, la joie de vivre et... une famille. Ca a bien changé depuis le temps de mon adolescence... Á cette époque, mes cheveux étaient longs et bouclés, je rêvais d'être kinésithérapeute et de fonder une famille. Mes deux grands rêves se sont réalisés, j'ai un mari formidable et une fille pleine de vie. Quant à mon travail, je ne suis pas tout à fait kinésithérapeute. je gère un hôtel qui comprend un centre de remise en forme. Je suis comblée. Au début, mon complexe sportif était surtout fréquenté par des "monsieur et madame tout le monde" mais il commence à être fréquenté par des personnalités plus connues. Ma renommée croissait et mon complexe sportif se faisait connaître. Je montai l'escalier de marbre de l'hôtel quand quelqu'un m'interpella.


xxx : Maman, maman. je viens de prendre une réservation de quatre personnes !

Ma fille, Camille. Elle est vraiment agréable comme jeune fille. Je pensais qu'au moment d'entrer dans sa période "adolescente", elle deviendrait insupportable mais non, elle garde le même caractère facile et reste très largement suportable. Tant mieux. Elle a hérité des cheveux de sa mère et des yeux de son père, de beaux yeux d'un bleu cristallin... craquant.


Moi: Ma chérie mais quel fait commun... -rire- Mais qui est-ce donc pour que tu sois si... excitée ?
Camille: Poynter ! ...

Ce nom me disait quelque chose mais je ne savais plus quoi. J'eus juste un pincement au coeur, un signe ? La raison de ce signe ne me revenait pas. Poynter Poynter Poynter... Pourquoi est-ce que ce nom me "parle" ? Je me sens mal, sur le point de tomber, je perds l'équilibre...


... Mickael Lee Poynter ! Le grand chanteur de rock'n roll du moment. Génial, tu imagines ? J'en suis totalement fan de ce mec là !
Moi: -sortant de mes pensées- Oui, génial. Quatre personnes, tu dis. Pour quand ?
Camille: Juillet - Août
Moi: Ce sera surement encore bondé à cette période.
Camille: Trois longs mois à attendre...
Moi: Chanteur de rock, tu dis ?
Camille: Oui ! Tu devrais un peu plus lire de magasines people, toi -rire- ...

Chanteur de rock, Poynter... le doute s'installe, un nom me revient. Très lointain. Mais ce n'est pas possible, pas eux, pas Mcfly. Ils doivent avoir plus de quarante cinq ans, maintenant, ce n'est pas possible, je rêve, je cauchemarde.


... Maman, ça va ?
Moi: Dis, mon coeur, il a quel âge ce Poynter ?
Camille: Arrête avec ce surnom, ça fait nunuche à mort -rire-

Point de vue de Camille - Un voile est tombé sur les yeux, il y a encore cinq minutessi brillants, de ma maman. Un voile d'angoisse, un voile de tristesse, un voile d'inquiétude. Est-ce ce monsieur Poynter qui l'inquiète ? Il est jeune, Mickael. Son père chantait, lui aussi mais il a arrêté son groupe. Il doit avoir plus de quarante-cinq ans, il est vieux. J'ai lu ça dans un magasine people, il y a un moment. Comment s'appelle-t-il, le vieux ? Je ne retombe pas sur son nom... Ah,si, Douglas Lee Poynter.


... Il est jeune, une vingtaine d'années peut-être.
Moi: -soupirant de soulagement- Ah, tu me rassure. Tu es sûre que c'est ce Poynter là ?
Camille: Bah, qui d'autre ? Voilà Papa -les yeux pétillants de bonheur-

Cyrian, mon mari. C'est grâce à lui que j'ai une fille aussi géniale que Camille, un homme formidable, je vous l'assure.Il est plein de vie, toujours prêt à faire passer n'importe lequel de mes caprices. ma réussite, je la lui doit. D'ailleurs, ce n'est pas ma réussite mais la notre. L'hôtel, le centre, c'est en partie grâce à lui que ça a été possible. Il m'a énormément aidé et m'aide encore beaucoup. La gestion d'un complexe sportif est difficile et... on craque viter quand on est pas soutenu.


Cyrian: Les deux femmes de ma vie m'accueillent sur le seuil de notre magnifique hôtel, quelle chance. Si ce n'est pas merveilleux tout ça.
Moi: -rire- Axelle a un nouveau dossier à la réception, quatre personnes pour Juillet- Août, encore une star...-sourire-
Camille: C'est moi qui ai pris l'appel -fièrement-
Cyrian: Tu n'est pas censée répondre, jeune fille -rire- C'est bien, ma fille chérie -clin d'oeil- Tu as prévu quelque chose pour le souper, mon coeur ?
Moi: Je n'y ai pas encore pensé, en même temps, il est quoi ? Cinq heure à tout cassé -sourire-
Cyrian: Un resto, ça vous tente ?
Camille: Ouiiii -toute joyeuse- Un truc chic, hin dit, Pa' ? ...

La conversation nous avait menés en haut des escaliers. Cyrian me tint galamment la porte et me déposa un tendre baiser sur les lèvres. Quelle était belle, la vie. Entre nous, tout allait bien, la fougue des premières années ne s'appaisait, à mon rasvissement, pas. C'était comme aux premiers jours d'un ampur nouveau. Nos nuits étaient toujours autant agitées, cette pensée me fit sourire. L'ascenceur de verre nous emporta au dernier étage de l'hôtel, celui que nous avions aménagé pour nous. Il avait été meublé de façon moderne et avec goût.


... Je vais sur msn, à tout à l'heure -sourire-
Cyrian: Elle est trop gatée, notre fille... -clin d'oeil-
Moi: Mais non, elle est aimée, c'est tout -rire-

J'avais eu une enfance dure et Cyrian et moi avions décider que tant que notre fille rapportait des résultats plus ou moins satisfaisants et était polie, elle serait tranquille. Nous l'aimons beaucoup, elle est jolie, assez populaire et ses amis sont corrects, tant mieux.

Image: Sophia Bush x Anne Boleyn.
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# Posté le lundi 28 avril 2008 11:19

Modifié le jeudi 03 juillet 2008 15:22

Epiisode 2: Faisons la connaissance de Douglas, Douglas Lee Poynter.

Epiisode 2: Faisons la connaissance de Douglas, Douglas Lee Poynter.
Quand j'ai lu le nom de la directrice de cet hôtel, dans un magasine people, j'ai eu un pincement au coeur. Anne Boleyn, Anne... La seule et l'unique qui m'ai résisté, la seule aussi qui m'ait tenu tête, la seule encore qui m'ait jeté comme on jeterait un bête bout de papier. Je l'ai beaucoup déçue, beaucoup trompée, aussi. mais je pense avoir bien changé depuis. Et puis... Je l'aime encore. Quand je pense aux moments passés avec elle, j'ai les larmes aux yeux. Anne. Je l'avais perdue de vue et voilà que je la retrouve, mère de famille et propriétaie d'un complexe sportif. Elle est allée loin, très loin. Mère d'une jeune fille. je suis sûre que la grossesse lui allait très bien. j'ai cru rêver, j'ai cru mourrir. Anne. Il y a un an que j'ai repris contact avec les copains d'avant: Harold Mark Christopher Judd, Daniel Alan David Jones et Thomas Mickael Fletcher. Danny semble en être loin mais les autres son intacts. Sûrement ses histoires d'alcool. Moi, je suis totalement détruit. je ne pensais pas qu'une rupture pourrait me mener à cet états, je suis devenu fragile, presque vieux. Á l'instant, on est réunit, chez moi. Dans un appartement, comme à l'époque, tout les quatre, entre potes.


Moi: On va prendre deux mois de remise en forme puis on sera comme il y a vingt cinq ans, on rechantera -déterminé-

Au fait, moi, c'est Douglas, Douglas Lee Poynter. Ex bassiste de l'ancien groupe de Pop-rock, Mcfly. Je me suis mis en tête de faire renaître le groupe, les autres membres semblent dire que c'est incensé et que le groupe ne renaîtra jamais mais ils me suivront et on se battra pour ça.


Daniel: Doug', tu es incensé, complètement fou mais je te suivrais, les années qu'on a passé ensemble ont été les meilleures pour moi.
Harold: Je te suivrais coûte que coûte, Douglas.

Tous attendaient impatiemment la réponse de Thomas mais il se faisait attendre, comme toujours.... Daniel le sortit de sa rêverie en le rapellant à l'ordre. Malgré les années de séparation les même manies et mimiques restaient, le groupe se retrouvait. les liens se retissaient.


Thomas: Ecoutez les gars, j'ai quarante six ans, une femme adorable et trois enfants. Je ne peux pas les abandonner surtout que... reformer le groupe c'est hee... incensé !
Harold: Ok, on n'est plus les gamins pleins de vie d'avant mais on peut essayer.
Thomas:J'ai une famille, je ne veux pas l'abandonner.
Harold: Moi aussi j'ai une famille. Mais on ne t'a jamais parlé d'abandonner la tienne.
Moi: Quoi qu'il en soit, vous avez une semaine pour réfléchir à ma proposition mais sachez que nos chansons revivront, avec ou... sans vous.

Anne. Cette femme me hante et me fait vivre. Elle est mon pire cauchemar autant que le meilleur de mes rêves; elle est ma moitié mais je ne suis pas la sienne. Anne, je t'ai aimé dès que tes yeux verts émeraude ont croisés les miens. Et... je t'aime encore. Celle pour qui j'ai écrit et chanté "Transylvania", c'est toi, Anne. Anne.


Moi: Elle me hante. Je la rêve. Je la voit en cauchemar. Je l'ai perdue. Je l'ai trompée. Elle 'ma détruit. Je le méritais.
Thomas: Ca fait vingt cinq ans Dougles. Passe à autre chose, vois des gens.
Moi: Il m'arrive encore de croire la voir dans la rue. Je vois son image partout. Je marche vers elle puis... je me rend compte que ce n'était qu'une image, un mirage, un rêve, un cauchemar, une ombre, une illusion... un effet pervers de l'amour.
Daniel: Elle ne te méritais pas.
Harold: Ne réveillez pas les fantômes, cette histoire fait partie du passé, elles et nous n'existeront plus, pas une seconde fois, c'état une erreur. Même si cette erreur nous a aidé, n'y pense plus.

Ils sont catégoriques, en les entendant, on pourrait croire qu'elles les ont mordu. Elles sont leur pire cauchemar. Anne. Sophia. Kristen. Gabrielle. j'essaye de les imaginer mères de famille, elles doivent êtres sublimes. Quarante-cinq ans, l'âge d'apogée des femmes. Anne. Anne que j'aime. Anne de Paris. Anne ensolleillée. Anne guitariste. Anne de mes rêves. Anne de les cauchemar. Anne.


Moi: Une semaine, pas un jour de plus. Maintenant, retournez chez vous. N'en parlez qu'à votre famille proche. Qu'au personnes nécessaires. Ce doit être le plus secret possible.

Je fis pivoter mon fauteuil, leur tournant, ainsi, le dos. Ce geste marquait la fin de la conversation. J'étais épuisé, son visage était imprimé au fer rouge sous mes paupières, je la vois le jour et la nuit, la nuit et le jour, sans arrêt. des années plus tard, vingt cinq ans exactement, je la vois encore...

Image: Douglas lee Poynter, dans sa jeunesse

# Posté le lundi 28 avril 2008 12:32

Modifié le samedi 31 mai 2008 14:31

Epiisode 3: Faisons la connaissance de Gabrielle, Gabrielle Lewis

Epiisode 3: Faisons la connaissance de Gabrielle, Gabrielle Lewis
Un arrêt des plus carré. Tristant m'adressa un clin d'oeil plein de sous-entendus, comme à chaque fois que la reprise avait été bonne. C'était discret et plein de sens. J'avais suivit son évolution et pourtant, l'étalon bai brûlé m'épatait toujours autant. tristan avait merveilleusement bien monté et sa reprise ne pouvait être que médaillée. Il est fier, très fier. Je le vois à son sourire, il est si beau, juché sur Kalypso... Oh, Tristan, notre rêve à tout les deux s'est enfin réalisé. Le travail d'une vie. Mon rêve était de groomer un champon et ton rêve était d'être un champion d'équitation. Mes joues baignées de larmes de bonheur étincellent au soleil, je le sens, je le sais. Le bonheur ne s'obtient pas par l'argent, ce n'est pas cet objet de vitrine que l'on peut choisir, payer et enfin, emporter. Pour l'obtenir, il faut se contenter de peu et jouïr de chaque chose. Kalypso. Kalypso, ta robe lustrée me fait rêver. tant de travail pour te faire atteindre ce niveau. kalypso, mon bonheur. Kalypso, tu sera médaillé, crois moi. par cette reprise, tu as prouvé la valeur de tes pas et de tes foulées. kalypso, offre ta crinière soyeuse comme refuge à mes larmes de joie. kalypso, la sueur de ton travail fait briller ta robe.


Tristan: -revenant de la piste- Mon sucre, tu pleures ?
Moi: -essuyant mes larmes dans les crins de l'étalon- Je suis heureuse.

L'étalon me renifla et s'ébroua. Au fait, moi, c'est Gabrielle Lewis. Quarante six ans, les cheveux blong que je porte toujours longs et attachés en queue de cheval,... Je suis groom sur les terrains de concours de dressage. Il y a quinze ans, j'ai rencontré un cavalier extraordinaire, je l'ai trouvé génial, beau et très compétent en matière de dressage. Il était sur la bonne voie. je l'ai groomer pendant des années et puis nous nous sommes marriés. Notre vie est assez agitée, entre les concours, nous vivons à proximité d'un manège, dans une petite ferme dont l'étable a été transformée en écurie. Vus comprenez bien qu'avec une vie agitée comme celle là, on a pas eu beaucoup le temps d'avoir des enfants. Nous vivons donc en couple, lui et moi. J'ai eu souvent envie d'un enfant mais les chevaux que nous possédons m'ont toujours comblée, jusque maintenant...


... Kalypso a été formidable -s'adressant au cheval- Hin mon grand.
Tristan: Il est sec, on peut retourner au camion.
Moi: Allons-y

Il glissa bas de l'étalon et mis pied à terre. Nous nous sommes dirigez main dans la main vers le camion. Je portai sa bombe de mon autre main et lui, tenait Kalypso qui nous suivait docilement. Le sourire de Tristan trahissait ses pensées. l'heure était à la rêverie. Notre rêve commun était une première place dans la challenge ou du moins, une bonne médaille.


Tristan: Quel est ton rêve, Honney ?
Moi: Une première place au challenge.
Tristan: Tu as bien d'autre rêves que celui là !
Moi: -rougissant- Non
Tristan: Honey...
Moi: J'aurai voulu un enfant.
Tristan: Et tu ne rêve plus d'en avoir un ?
Moi: -rougissant de plus belle- Si, quelques fois.
Tristan: Est-il trop tard ?
Moi: Je ne sais pas. Les grossesses après trente cinq ans sont à risques.
Tristan: On en reparlera, si tu en as envie.

Mes pensées s'évadèrent. Un bébé... Mais les terrains de concours ne seraient pas un bon terrain de jeux pour un bébé. J'aurai tant voulu. Tristan n'a pas l'air de penser que se soit déjà trop tard. Il n'a pas l'air contre non plus. J'aurai peut-être dû lui en parler plus tôt ? Peut-être.

Image: Jensen Ackles x Tristan (dans sa jeunesse) et Kalypso.

# Posté le lundi 28 avril 2008 14:54

Modifié le mardi 29 avril 2008 13:13

Epiisode 4: Faisons la connaissance de Sophia Anderberry

Epiisode 4: Faisons la connaissance de Sophia Anderberry
xxx : Kamy, Kamy !
Kamy: -agressive- Ouii, tu disais quoi, Maman ?!
Moi: Change de ton quand tu m'adresse la parole, Kamy.
Kamy: -toujours aussi amoureuse- Enn, qu'est-ce que j'ai encore fait de mal ?

Vous l'aurez compris, Kamy est ma fille et elle est... totalement insupportable. L'adolescence, surement. Mais elle dure bien longtemps, sa période de crise. Elle a déjà dix huit ans et j'ai peur que sa soeur, Emy, ne prenne le même caractère. Emy a, elle, quinze ans. Á mon grans désespoir, Kamy n'est pas aussi bonne élève qu'Emy. Mais on ne peut pas tout avoir. En effet, Kamy est vraiment jolie. Une ravissante jeune fille. Emy, bien qu'elle soit jolie aussi, n'aura jamais le charmant visage de son aînée.


Emy: Maman, Kamy m'a piqué mon soutien en satin rouge !
Moi: Kamy, ma chérie, et si tu rendais le soutien à ta soeur ? Hin, soit gentille.
Kamy: Elle me doit encore cinq euros.
Emy: je te les ai rendus hier !
Moi: Enn, les filles...

Mère de famille, pas toujours facile. Quarante deux ans, marriée et deux fois maman. Je suis marriée à... Harold Mark Christopher Judd. Vous ne me croirez jamais, j'en suis sûre. C'est pourtant bien vrai. Je pense que nous sommes le seul couple survivant de la période "Mcfly" que nos amis et nous même avons connu. Nous nous sommes marriés cinq ans après la séparation du groupe. Une terrible rupture, cette séparation. Il ne faut plus en parler, c'est un sujet que l'on évite, dans cette maison. Haz' est encore parti à une réunion pour je ne sais quoi ou qui et les filles se disputent, chose habituelle. La meilleure chose à faire pour moi étant d'alle rm'enfermer dans mon bureau, c'est ce que je fis. Je n'ai pas encore parlé de mon travail... Je suis directrice d'une entreprise de jeunes designers. Décoratrice d'intérieure, quoi. Une maquette m'attendais sur mon bureau et je devais vérifier le travail de plusieur de mes designers. J'étais immergée dans mon boulot depuis deux heures quand quelqu'un frappa à la porte du bureau. J'avais laissé la porte déverrouillée et je répondis par un "Entre" sans me sortir de mes maquettes.


xxx : Maman...
Moi: -coupant ma fille, Emy- Si c'est encore pour rouspeter, je travaille.
Emy: Non, je ne viens pas rouspeter, je voudrais te parler.
Moi: C'est vraiment important ?
Emy: Très.
Moi: Ok, je suis à toi dans cinq minutes Em'.

Elle sortit de la pièce pour revenir cinq minutes après. J'avais débarasser mon bureau et éteins mon ordi. J'étais prête pour les "confidences". J'avais avancé ma chaise pour être du même côté du meuble que ma fille, pour faire plus "intime" quoi.


Emy: Maman, je voulais te dire.
Moi: Je t'écoute chérie.
Emy: Je... J'ai un petit copain.
Moi: C'est sérieux ?
Emy: Mamaaan... C'est le premier.
Moi: Et ça fait combien de temps que ça dure ?
Emy: Ca fait hee... -rougissant- Quatre mois.
Moi: Ahh, je comprends mieux, tes promenades prolongées, ETC... -rire-
Emy: Je suis désolée.
Moi: Tu n'as pas à être désolée ma chérie. Je suppose que tu viens me trouver pour hee... Parce que justement ces promenades ne suffisent plus -sourire-
Emy: En quelque sorte, oui.
Moi: Il s'apelle comment ? il habite où ? Il a quel âge ?.
Emy: Mamaaan, trop de questions ! -rire- Il s'apelle Maxime, il habite pas très loin d'ici et il a dix-sept ans.
Moi: Il est un peu vieux.
Emy: Maman... -sourire- Tout le monde sors avec des gens plus vieux.
Moi: Alors, tu l'as choisis pour "suivre une mode" ?
Emy: Mais non, je l'aime vraiment.

Elle me fait rire, ma petite fille, à rougir sans arrêt. Quelle timide, on dirait sa mère. Quoi qu'il en soit, j'ai vraiment envie de rencontrer son copain, elle a l'air vraiment amoureuse. Mais comment ne m'en suis-je pas apperçue plus tôt ? Me suis-je à ce point éloignée de mes enfants pour me plonger dans mon travail ? je suis fautive et j'en suis désolée. je veillerai à être plus proche d'elles dans le futur.


... Et j'aimerai le voir un peu plus.
Moi: Pas de problème. Et si tu l'invitais à manger, un de ces jours ?
Emy: Il aurait peur de ma chère soeur...
Moi: Emy, sois gentille avec Kamy !
Emy: Je peux vraiment l'inviter ?
Moi: Mais bien sur. Je ne comprends même pas pourquoi tu ne l'as pas encore fait. Allais, hop, sonne lui.
Emy: Je ne peux pas plutôt sortir deux ou trois heures ?
Moi: Va ma fille, et... sois prudente -clin d'oeil-

C'est ainsi que j'appris que ma cadette avait un petit ami depuis... quatre mois. C'est aussi comme cela que je me rendis compte de l'empleur qu'avait pris mon travail dans ma vie. Je ne vivais, en grande partie, plus que pour ça. Je devais aussi m'être éloignée d'Harold, toujours sans m'en rendre compte.

Image: Kristin Kreuk x Sophia Anderberry (dans sa jeunesse)

# Posté le mardi 29 avril 2008 13:54

Modifié le mercredi 30 avril 2008 13:16

Epiisode 5: Faisons la connaissance de Kristen, Kristen Sayers

Epiisode 5: Faisons la connaissance de Kristen, Kristen Sayers
L'inspiration ne me vient décidément pas. Je décide de quitter mon bureau où j'écris et d'aller me promener, prendre l'air, raviver la petite flamme d'inspiration qui m'allumait ce matin encore. Je monte dans ma voiture avec l'idée d'une petite balade en tête. puis, l'envie me prend d'aller du côté du centre équestre où je donne quelques leçons d'équitation à des petits débutants. Des enfants à problème. J'vaias toujours été attirée par ce métier et en effet, ça me convenait. Il est trop tôt pour mon premier cours de l'après midi mais les enfants sont déjà là; l'écurie est en désordre. Dans le rai de lumière qui entre par la porte, on voit une quantité impressionnante de particules de pousière voler. Les poneys mâchent négligeamment des brins de paille. Les cris fusent et le rirent se font entendre. La bonne humeur est essentielle, dans un centre comme celui ci. L'entraide aussi. Les valides aident les moins valides. Les grands aident les petits ETC. L'écurie est en désordre, c'est aussi une habitude, ici. Je décide de mettre un "Oh là" à ce désordre. Les poneys ont bien le droit à un moment de repos, c'est normal.


xxx : Oh là, vous faites trop de bruit les enfants -sourire- Venez avec moi sur la pelouse, je vais vous expliquer quelque chose.
Lucie: Madame Kristen, c'est quoi que tu veux nous expliquer ?
Paolo: -d'un air infantile- Les copains les poneys peuvent aussi venir ?
Moi: Non, Paolo, les copains se reposent.
Micha: Ils dorment debout, les copains ?
Moi: Oui, venez avec moi prendre le soleil.
Lucie: On va attrapper le soleil, Madame Kristen ?
Lucas: Mais non Lucie, on ne peut pas attrapper le soleil, il est trop loin...
Micha: ... et trop chaud.

La petite me tendait les bras pour que je la porte. Malgré ses cinq ans, Lucie aimait toujours le contact Maman-bébé. Et bien que je ne sois pas sa maman, elle aimait tout autant mon contact. Je la pris dans mes bras et fit sortir la vingtaine d'enfant de l'écurie. Ouf, les poneys seraient tranquilles un moment... Ils s'assirent sur le gazon, en cercle, autour de moi.


Moi: Vous savez, les poneys, ils ont besoin de calme et de repos. Et vous savez pourquoi ils ont besoin de calme ?
Micha: Pour penser à leur maman ?
Moi: Non Micha, pour rêver. Ils ont besoin de calme pour rêver. Si vous vous agitez et que vous criez autour d'eux, ils ne savent pas rêver, et ils sont malheureux.
Lucie: Flocon, il rêve d'une princesse, Madame Kristen ?
Marion: Et Baloo, il rêve d'un pré avec de l'herbe ?
Moi: C'est posible, les filles
Loïc: Et Dina, elle rêve de quoi ?
Moi: Peut-être d'une carotte, qu'est-ce que tu en dis ? -sourire-

La discution continua pendant plusieurs dizaines de minutes et l'heure d'aller préparer les poneys pour la première leçon arriva. Les enfants s'en occupèrent et comme par magie, le calme règna. L'écurie était trnasformée, on ne peut pa ss'imaginer que quelques heures plus tôt elle avait été agitée. Les leçons se succédèrent et le calme persista, magnifique.

Image: Reese Whiterspoon x Kristen (dans sa jeunesse)

# Posté le mardi 29 avril 2008 14:50